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Release date: Oct 14, 2003Date de sortie: 14 oct. 2003

  • 1

    Tout l'or des hommes

    J'ai déposé mes armes
    A l'entrée de ton coeur
    Sans combat
    Et j'ai suivi tes charmes
    Lentement, en douceur
    Quelque part là-bas
    Au milieu de tes rêves
    Aux creux de ton sommeil
    Dans tes nuits
    Un jour nouveau se lève
    A nul autre pareil
    Et tu sais, depuis...

    Tout l'or des hommes
    Ne vaut plus rien
    Si tu es loin de moi
    Tout l'amour du monde
    Ne me fait rien
    Alors surtout, ne change pas

    C'est un nouveau voyage
    Le destin, le hasard
    Peu importe
    Qui m'a montré le passage
    Qui allait jusqu'à toi
    Et tu sais, depuis...

    Tout l'or des hommes
    Ne vaut plus rien
    Si tu es loin de moi
    Tout l'amour du monde
    Ne me fait rien
    Surtout, ne change pas


    (Jacques Veneruso)

  • 2

    Apprends-moi

    Apprends-moi
    Les petites choses
    Des couleurs que tu portes, au noir de ton café

    Apprends-moi
    Ce qui te repose
    Tes envies et tes fautes avouées

    Apprends-moi
    Avec ton sourire
    Tes manies, tes causes
    Tes phobies, tes secrets

    Apprends-moi
    Ce que tu désires
    En douces phrases et baisers sucrés

    Et dans mes rêves
    J’ai si souvent prié,
    Où tu voudras, où tu pourras, où tu iras, j’irai
    Lis sur mes lèvres
    Approche un peu plus près,
    que tu m’apprennes toi, sans jamais oublier

    Apprends-moi
    Rien que ce qui compte
    Ces rires fous qu’on ose
    Puisque le monde est sourd

    Apprends-moi

    Apprends-moi
    Que rien d’autre ne compte
    Que ces serments fidèles
    D’un jour

    Apprends-moi
    Le temps des délices
    Ces puits d’ivresse neuve
    Ces actes sans recours

    Apprends-moi

    Apprends-moi
    L’art du sacrifice
    Qu’on est plus vivant
    Quand on meurt d’amour

    Et dans mes rêves
    J’ai si souvent prié,
    Où tu voudras, où tu pourras, où tu iras j’irai
    Lis sur mes lèvres
    Approche un peu plus près,
    que je m’apprenne dans toi, jusqu’au dernier secret

    Apprends-moi….

    Apprends-moi tes sourires
    Apprends-moi tes désirs
    Apprends-moi tes phobies
    Apprends-moi tes manies
    Apprends-moi tes secrets

    Et dans mes rêves
    J’ai si souvent prié,
    Où tu voudras, où tu pourras, où tu iras j’irai
    Lis sur mes lèvres
    Approche un peu plus près,
    que tu m’apprennes toi, sans jamais oublier

    Lis dans mes rêves
    J’ai si souvent prié,
    Où tu voudras, où tu pourras, où tu iras j’irai
    Lis sur mes lèvres
    Approche un peu plus près,
    que je m’apprenne dans toi, jusqu’au dernier secret

    Apprends-moi tes sourires
    Apprends-moi tes désirs
    Apprends-moi tes phobies
    Apprends-moi tes manies
    Apprends-moi tes secrets


    (Erick Benzi)

  • 3

    Le vol d'un ange

    Et j’ai suivi le vol d’un ange
    Il m’a emmené jusqu’à toi
    Un battement de cil
    Et tu es là
    La nuit plus rien ne nous dérange
    La raison est un fil de soie
    On la sent plus fragile
    C’est bien comme ça
    Mais dis-moi…

    Toi, est-ce que tu rêves encore ?
    Toi, est-ce que tu vas toujours caresser le ciel ?
    Toi, est-ce que tu cherches encore ?
    Toi, est-ce que tu veux toujours effleurer le soleil ?

    Et j’ai suivi le vol d’un ange
    Comme un voyage au fond de moi
    Juste en fermant les yeux
    Et tu es là
    La nuit à ce pouvoir étrange
    De nous faire aller jusque là
    Où même les oiseaux
    N’arrivent pas

    Toi, est-ce que tu rêves encore ?
    Toi, est-ce que tu vas toujours caresser le ciel ?
    Toi, est-ce que tu cherches encore ?
    Toi, est-ce que tu veux toujours effleurer le soleil ?

    On frôlait l’océan
    Est-ce que tu te rappelles ?
    On partait droit devant
    On rêvait
    De voler là-bas
    A l’autre bout du ciel, à l’autre bout du ciel

    Toi, est-ce que tu rêves encore ?
    Toi, est-ce que tu vas toujours caresser le ciel ?
    Toi, est-ce que tu cherches encore ?
    Toi, est-ce que tu veux toujours effleurer le soleil ?

    Et j’ai suivi le vol d’un ange
    Il m’a emmené jusqu’à toi
    Un battement de cil
    Et tu es là


    (Jacques Veneruso)

  • 4

    Ne bouge pas

    Tu charmes, tu blesses mais tu ne mens jamais
    Tu choisis seul, bon ou mauvais
    Qui décide de ce qui se fait ?
    Tu es comme tu es, ça me plaît

    Tu n’as pas d’heure d’hiver, d’été
    D’ailleurs ta montre tu l’as donnée
    Mais quand je vais mal tu le sais
    Tu trouves deux, trois mots et ça y est

    Des comme toi, c’est pas souvent
    Écoute, c’est important…
    Ne bouge rien ne bouge pas
    On en fait pas beaucoup comme toi
    Ne touche à rien c’est bien comme ça
    Ne bouge rien ne bouge pas

    Tu aimes fort et puis tu disparais
    T’as bien trop d’amis pour rester
    Tu ne sais même pas t’excuser
    Juste te faire pardonner

    Tu oublies le mal qu’on te fait
    Tu veux toujours tout partager
    Tu ris, tu pleures sans te cacher
    La vie s’écoule sans t’abîmer

    Des gens comme ça, y’en n’a pas tant
    Écoute, c’est important….

    Ne bouge rien ne bouge pas
    On en fait pas beaucoup comme toi
    Ne touche à rien c’est bien comme ça
    Ne bouge rien ne bouge pas

    Bis

    On va te dire tourne la page Ne bouge rien ne bouge pas
    Il faut grandir, devenir sage Ne bouge rien ne bouge pas
    Tous ces mots qui nous mettent en cage Ne bouge rien ne bouge pas
    Pour être libre il n’y a pas d’âge Ne bouge rien en bouge pas

    Ecoute, c’est important…

    Ne bouge rien ne bouge pas
    On en fait pas beaucoup comme toi
    Ne touche à rien c’est bien comme ça
    Ne bouge rien ne bouge pas


    (Gildas Arzel)

  • 5

    Tu nages

    Je connais bien ce regard
    Ces yeux qui se ferment par instants
    Ces pensées qui nous séparent
    Qu’on ne partage même en rêvant

    Fixés droits vers l’océan
    Peines muettes ou courses d’enfant
    Bouts de vie que tu caches
    A l’abri dans ton silence
    Que brise ma voix, je le sens

    J’aimerais tant savoir
    Souffler comme le vent
    Sur ton doux visage
    Faire partir le noir, disparaître le temps
    Casser les nuages
    Parler même tout bas
    Juste pour toi et moi
    De petits riens
    Mais là-bas
    Au loin, tu nages…

    Tu nages sans t’arrêter
    Dans les eaux profondes, quelquepart
    Tu nages pour ne pas couler
    Et ici bas, c’est déjà le soir

    Et moi j’attends sur le pont
    Impuissante et seule si souvent
    Moi qui n’aime que ta voix
    Petit point sur l’horizon
    J’ai peur qu’un jour tu n’reviennes pas

    J’aimerais tant savoir
    Souffler comme le vent
    Sur ton beau visage
    Faire se lever l’espoir, les richesses d’avant
    Nos plus belles pages
    Parler même tout bas
    Juste pour toi et moi
    Tu te souviens ?
    Mais là-bas
    Au loin, tu nages…

    Tu nages… tu nages… tu nages…


    (Erick Benzi)

  • 6

    Je t'aime encore

    Ici l'automne chasse un été de plus
    La 4L est morte on a repeint la rue
    Elise a deux dents, Petit Jean est grand et fort
    J'apprends la guitare, j'en suis à trois accords

    J'ai trouvé des girolles au marché ce matin
    J'aimerais vivre à Rome oh j'aimerais bien
    J'ai planté des tulipes elles tardent à éclore
    C'est tout je crois, ah oui, je t'aime encore

    Mais où es-tu ?
    Aussi loin sans même une adresse
    Et que deviens-tu ?
    L'espoir est ma seule caresse

    J'ai coupé mes cheveux, « enfin » dirais-tu
    Oh ça m'a fait bizarre mais j'ai survécu
    On m'invite, on me désire et je danse et je sors
    Et quand je danse je t'aime encore

    Mais où es-tu ?
    Aussi loin sans même une adresse
    Et que deviens-tu ?
    L'attente est ma seule caresse

    Et je t'aime encore
    Comme dans les chansons banales
    Et ça me dévore
    Et tout le reste m'est égal

    De plus en plus fort
    A chaque souffle à chaque pas
    Et je t'aime encore
    Et toi tu ne m'entends pas


    (Jean-Jacques Goldman / J. Kapler)

  • 7

    Retiens-moi

    Si tu me vois tourner la tête
    Regarder trop par la fenêtre
    Oh, retiens-moi

    Si tu me surprends l'âme grise
    A préparer qu'une seule valise
    Oh, retiens-moi

    Retiens-moi
    Retiens mes pas
    Fais marcher ta sirène d'amour
    Ouvre tes filets de velours
    Retiens-moi, love-moi
    Au creux de tes promesses encore
    Tout près contre ton corps

    Si tu vois dans mes yeux des armes
    Tirer sur le signal des larmes
    Oh, retiens-moi

    Si je me fais trop dure et trop fière
    Si je prends l'été pour l'hiver
    Oh, retiens-moi

    Retiens-moi
    Empêche-moi
    De préférer la nuit au jour
    De dire « je t'aime » sans « toujours »
    Retiens-moi
    Emporte-moi
    Même sans appel au secours
    Retiens-moi, c'est ton tour

    Oh, quand tout sera fragile
    Quand j'aurai l'air d'une proie facile
    S'il te plaît, retiens-moi

    Donne-moi
    La paix de tes errances
    La chaleur de ta chance et l'oubli
    Dans le creux de tes reins

    Donne-moi
    Ce que j'ai perdu un jour
    Dans ces routes et ces détours
    A chercher le chemin
    De tes mains

    De tes mains
    Retiens-moi


    (Erick Benzi)

  • 8

    Je lui dirai

    Je lui dirai qu'il est de ce pays
    Où son grand-père était bûcheron
    Que dans son sang l'Orient coule aussi
    Que les mélanges font de beaux enfants
    Qu'il est fort et bien vivant

    Je lui dirai qu'il est né de l'amour
    Que nous l'attendions passionnément
    Que chaque nuit s'efface au nouveau jour
    Qu'il sera grand mais qu'il a bien le temps
    Oh dieu qu'il a bien le temps

    Et que la vie l'appelle que le monde l'attend
    Que la terre est si belle et le ciel est si grand
    Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
    Qu'il est un parmi des millions d'humains
    Mais bien l'unique pour moi

    Je lui dirai qu'ici bas tout s'apprend
    Le bien le mal et même le bonheur
    Qu'il ne perde jamais ses yeux d'enfant
    Devant trop de malheurs et de laideur
    Qu'il regarde avec son coeur

    Je lui dirai d'être sage et prudent
    D'aller frôler les glaces et les feux
    Qu'il goûte à tout mais sans jamais dépendre
    Que trop peut être pire que trop peu
    Oh bien pire que trop peu

    Et que la vie l'appelle que le monde l'attend
    Que la terre est si belle et le ciel est si grand
    Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
    Qu'il est un parmi des millions d'humains
    Mais bien l'unique pour moi

    Je lui dirai les chansons les poèmes
    Qu'il n'y a pas d'amour sans histoire
    Que le bonheur est un grain que l'on sème
    Qu'amour et santé ne s'achètent pas
    Et qu'on n'est riche que de ça

    Je lui dirai qu'un jour une autre femme
    Viendra l'aimer et qu'il l'aimera
    Que j'en mourrai de bonheur et de larmes
    Mais que nous serons là pas après pas
    Que c'est la vie et sa loi

    Et que la vie l'appelle que le monde l'attend
    Que la terre est si belle et le ciel est si grand
    Qu'il est beau, que je l'aime, qu'il est ma vie, ma joie
    Qu'il est un parmi des millions d'humains
    Mais bien l'unique pour moi

    Qu'il est beau que je l'aime
    Qu'au-delà du mystère
    Il est ma plus belle raison de vivre
    Ma réponse à l'infini


    (Jean-Jacques Goldman)

  • 9

    Mon homme

    Il a le regard économe
    Il a le verbe rare, ça me plaît
    Il aime le chant des colombes et l’odeur du café
    Et ces petites choses qu’on fait sans y penser

    C’est mon homme, mon drapeau
    Mon homme, celui qu’il me faut
    Je frissonne je prends l’eau
    C’est mon homme, mon abri, mon lit, mon héros

    Il ne saurait pas comment briller
    Ou comme un phare banal, oublié
    Dans sa mer ordinaire
    Il brise les vagues sans voir
    Ces milliers de lumières
    Qu’il m’offre sans le vouloir

    C’est mon homme, mon drapeau
    Mon homme, celui qu’il me faut
    Je frissonne je prends l’eau
    C’est mon homme, mon feu, mon repos

    C’est mon homme, mon ami
    Qui pardonne, celui qu’on choisit
    Je tâtonne, je faillis
    C’est mon homme qui fait ce qu’il dit

    C’est mon homme je l’admire
    Mon ozone, l’air que je respire
    Mon opium, mon jour
    Oh mon homme, mon toit, mon chemin, mon amour


    (Erick Benzi)

  • 10

    Rien n'est vraiment fini

    Aux promesses éternelles
    Aux jours de grand soleil
    Aux instants d’or et de lumière
    Aux silences des âmes
    Aux non-dits qui s’enflamment
    Aux feux complices des lunes claires

    Tant que l’eau s’endort aux yeux des reines
    Comme au lit des rivières
    Tant que nos mains se souviennent
    Rien n’est vraiment fini
    Les vents du large parfois ramènent
    Le marin qui se perd
    Tant que ta voix suit la mienne
    Rien n’est vraiment fini
    Vraiment

    Aux parfums irréels
    Aux nuits d’ambre et de miel
    Aux douces magies de la peau
    A nos chemins de vie
    A tout ce qui nous lie
    A ce passé qui nous tient chaud

    Tant que l’eau s’endort aux yeux des reines
    Comme au lit des rivières
    Tant que nos mains se souviennent
    Rien n’est vraiment fini
    Les vents du large parfois ramènent
    Le marin qui se perd
    Tant que ta voix suit la mienne
    Rien n’est vraiment fini
    Vraiment

    Si les vents du large te ramènent
    Rien n’est vraiment fini

    Tant que l’eau s’endort aux yeux des reines
    Comme au lit des rivières
    Tant que nos mains se souviennent

    Rien n’est vraiment fini

    Les vents du large parfois ramènent
    Le marin qui se perd
    Tant que ta voix suit la mienne
    Rien n’est vraiment fini
    Vraiment

    Rien n’est vraiment fini


    (Jacques Veneruso)

  • 11

    Contre nature

    Et on a éteint notre lumière
    Celle qui nous guidait encore hier
    Alors
    Je voudrais te dire
    Qu’il peut rester d’un amour si grand
    Une étincelle qui défie le temps
    Et puis
    Je voudrais te dire

    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les blessures
    Que chaque jour sans toi
    N’est pas normal
    C’est contre nature
    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les injures
    Que chaque jour sans toi
    Sans rien de toi
    C’est, c’est contre nature

    Même si entre nous il y a eu des guerres
    On parlait d’amour encore hier
    Alors
    Je voudrais te dire
    Que malgré la pluie, l’hiver et les vents
    Je n’oublierai pas nos soleils d’avant
    Et puis
    Je voudrais te dire

    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les blessures
    Que chaque jour sans toi
    N’est pas normal
    C’est contre nature
    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les injures
    Que chaque jour sans toi
    Sans rien de toi
    C’est, c’est contre nature

    C’est contre nature
    Chaque jour sans toi

    Chaque jour sans toi
    C’est contre nature

    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les blessures
    Que chaque jour sans toi
    N’est pas normal
    C’est contre nature
    Que chaque jour sans toi
    Me fait plus mal
    Que toutes les injures
    Que chaque jour sans toi
    Sans rien de toi
    C’est, c’est contre nature

    Chaque jour sans toi

    Chaque jour sans toi
    C’est contre nature


    (Jacques Veneruso)

     

  • 12

    Des milliers de baisers

    Des milliers de baisers, des milliers de millier
    Un à un de mes lèvres à tes lèvres déposés
    Des millions de secondes, instantanés de bonheur
    Effacés disparus en un battement de coeur

    Des milliers de mots doux sur des pare-brises envolés
    Numéros composés sans jamais oser parler
    Bouts d’aveux déchirés dans des corbeilles à papier
    Les défroisser les recoller, lire et les garder

    Des milliers de caresses au millimètre carré
    Des milliers de cris de souffles à nos bouches échappés
    Pans de ciels effleurés, touchés, sommeils emmêlés
    Rayés comme si tout ça n’avait jamais été

    Je voudrais tout ramasser dans des grands sacs poubelle
    Les paroles oubliées des plus banales aux plus belles
    Qu’aucun ne se perde de ces instants si précieux
    Ces phrases ont été dites, ces moments ont eu lieu

    Tout enregistrer ajouter le son les odeurs
    ADN, empreintes, mais que jamais rien ne meure
    Ces millions de films de nous, mais pas du cinéma
    Toutes les scènes perdues que l’on ne jouait pas

    On ouvrirait tous les jours où nous serions moins forts
    Tous ces embryons d’amour, toutes ces aurores
    Sincères, démasqués, fragiles et vrais de candeur
    Nous revoir ainsi nous rendrait peut-être meilleurs

    Des milliers de baisers, des milliers de millier
    Un à un de nos lèvres sur des peaux déposées
    Des milliers de pensées, de moments d’éternité
    De regards échangés dans des gares échangés
    Des milliers de baisers en un clin d’oeil oubliés


    (Jean-Jacques Goldman)