Encore un soirEncore un soir

Release date: Aug 26, 2016Date de sortie: 26 août 2016


Late August 2016, a few months after her beloved husband and manager passed away, Céline is back with a new album, Encore un soir. Céline and René’s vision of a new collaboration with legendary artist Jean-Jacques Goldman came to fruition with this tailor-made title-track “Encore un soir”, marking a long-awaited reunion, 12 years in the making!  

Other renowned collaborators joined Céline in the making of this new opus. For the first time, the legendary Francis Cabrel and Serge Lama co-wrote a song for her. Jacques Veneruso, her most trusted ally in recent years, has written and composed a new song as well.  Grand Corps Malade has once again offered his poetry to this new album. 

New partners have also been added to the family. Zaho, who has proven that she knows how to write crossover hits, contributes to the new album. Florent Mothe et Mutine add their names to this new story with four pop-flavoured songs.

As Quebec is always close to Céline’s heart, she wanted to pay tribute to its rich musical repertoire by reinterpreting the classic Robert Charlebois song “Ordinaire”.  Marc Dupré is also collaborating with Céline on this album and let’s not forget Daniel Picard, who saw his song “À la plus haute branche” chosen from over 4,000 submissions following a contest launched on Céline’s website.


À la fin de l'été 2016, quelques mois après la disparition de son mari et gérant, Céline revient avec un nouvel album, Encore un soir. Céline et René souhaitaient depuis plus de 12 ans une nouvelle collaboration avec Jean-Jacques Goldman et cette rencontre tant attendue s'est produite sur cet album, où il signe la chanson titre.

D’autres collaborateurs de renom se sont joints à cet opus. Pour la première fois, Francis Cabrel et Serge Lama ont co-écrit une chanson pour Céline. Jacques Veneruso, son fidèle allié depuis plusieurs années a écrit et composé un titre. Grand Corps Malade a encore une fois mis au service de Céline sa plume et sa poésie.

Des nouveaux partenaires rejoignent la famille, Zaho qui a prouvé qu’elle sait écrire et composer au-delà de l’urbain, contribuera au nouvel album également. Florent Mothe et Mutine rajoutent leurs noms à cette nouvelle histoire avec quatre chansons aux saveurs pop.

Toujours attachée au Québec et à son riche répertoire musical, Céline a tenu aussi à reprendre le classique « Ordinaire » de Robert Charlebois.  Marc Dupré collabore de nouveau avec Céline sur cet album et n’oublions pas, Daniel Picard qui a vu sa chanson choisie parmi plus de 4 000 pièces originales suite à un concours lancé sur le site de Céline.

  • 1

    Plus qu'ailleurs

    Nous serons plus que nous, plus qu’amants
    S’aimer nous prendra tout notre temps
    Nos nuits seront flambeaux et lueurs
    Nous serons plus qu’amants
    Nous serons plus qu’ailleurs

    Nous serons tellement enlacés
    Lancés vers nos rêves hors de portée
    Sous l’immense manteau du bonheur
    Nous serons plus que loin
    Nous serons plus qu’ailleurs

    Demande pas comment c’est possible
    Nous serons à la fois perdus et invincibles
    Et le monde et les autres, et alors!
    Qu’ils sachent que demain
    Nous serons plus encore 

    Nous serons chaque jour davantage
    Les deux moitiés du même visage
    Dans le tumulte du même cœur
    Nous serons plus qu’amants
    Nous serons plus qu’ailleurs

    Rome dans chacun de nos soupirs
    Et se fondre jusqu’à devenir
    Une seule et même silhouette
    Pareille aux fils d’argent qui suivent les planètes

    Demande pas comment c’est possible
    Nous serons à la fois perdus et invincibles
    Et le monde et les autres, et alors
    Qu’ils sachent que demain
    Nous serons plus encore

    Tu liras dans mon regard
    Les rouges feux de l’espoir
    Et la blancheur des baptêmes
    Demain attend quelque part
    Et chaque point de départ
    Brillera comme un diadème

    Demande pas comment c’est possible

    Et le monde et les autres, et alors !
    Qu’ils sachent que demain
    Nous serons plus encore

     

    (Francis Cabrel – Serge Lama / Francis Cabrel)

  • 2

    L'étoile

    Un soir sur le bord du chemin
    Il y avait une étoile
    Je l’ai ramassée
    Elle m’a souri au creux des mains
    Comme si c’était normal
    Je crois qu’elle m’attendait 

    Je l’ai prise avec moi
    J’entends souvent sa voix

    Tant que je peux je t’éclaire
    Ouvre les yeux
    Il y a tant de choses à faire
    Puisque tout est éphémère
    On peut faire mieux
    Pas le moment de se taire
    La vie c’est gratuit ça va sans dire
    Tu devrais te resservir
    Tant qu’on éclaire on espère 

    L’étoile a si bien éclairé
    Les pensées ténébreuses
    Qui me ralentissaient
    L’étoile a si bien expliqué
    Que chaque minute est précieuse
    Pas le temps pour les regrets 

    Et tant qu’elle sera là
    Nous chanterons à deux voix

    Tant que je peux je t’éclaire
    Ouvre les yeux
    Il y a tant de choses à faire
    Puisque tout est éphémère
    On peut faire mieux
    Pas le moment de se taire
    La vie c’est gratuit ça va sans dire
    Tu devrais te resservir
    Tant qu’on éclaire on espère

    Si à mon tour je t’éclaire
    Ouvre les yeux
    Être ton étoile je sais faire
    Nous créerons cette lumière
    C’est contagieux
    Tant qu’on éclaire on espère

    Tant que je peux je t’éclaire
    Ouvre les yeux
    Il y a tant de choses à faire
    Puisque tout est éphémère
    On peut faire mieux
    Pas le moment de se taire
    La vie c’est gratuit ça va sans dire
    Tu devrais te resservir
    Tant qu’on éclaire on espère

     

    (Fabien Marsaud dit Grand Corps Malade/Manon Romiti – Silvio Lisbonne – Florent Mothe)

  • 3

    Ma faille

    Que nos éclats de rire en rafale
    Pour chasser l’ennui et le mal
    Loin des châtiments des morales
    Tant que ton cœur et le mien s’emballent
    Tes gestes tes soupirs
    Je saurai les lire
    Pour enfin trouver les mots, les mots
    Qui pourront maudire
    À jamais bannir
    Les chimères qui nous collent à la peau 

    Tu seras ma bataille
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille
    Oh oh oh oh
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille

    Si parfois nos âmes se rebellent
    Se perdent comme le chant des sirènes
    Le jeu en vaut bien la chandelle oh
    Car la vie n’a jamais été si belle
    Tant pis si la chance nous tourne le dos
    On sourira pour de faux, de faux
    Pour enfin maudire
    À jamais bannir
    Ces chimères qui nous collent à la peau

    Tu seras ma bataille
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille
    Oh oh oh oh
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille

    Ma faille
    Tu seras ma bataille
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille
    Oh oh oh oh
    Mon armure ma Faille
    Et j’en ferai des montagnes
    Pour t’éviter les K.-O.
    D’un monde en pagaille

     

    (Zaho / Zaho – Ludovic Carquet – Marie-Louise Therry – Flavien Compagnon – Giorgio Tuinfort)

  • 4

    Encore un soir

    Une photo une date, c'est à n'y pas croire
    C'était pourtant hier mentirait ma mémoire
    Et ces visages d'enfants, et le mien dans ce miroir

    Oh c'est pas pour me plaindre ça vous n'avez rien à craindre
    La vie m'a tellement gâtée, j'ai plutôt du mal à l'éteindre
    Oh mon Dieu, j'ai eu ma part, et bien plus à tant d'égards

    Mais quand on vit trop beau, trop fort, on en oublie le temps qui passe
    Comme on perd un peu le nord au milieu de trop vastes espaces
    À peine le temps de s'y faire, à peine, on doit laisser la place
    Si je pouvais

    Encore un soir, encore une heure, encore une larme de bonheur
    Une faveur, comme une fleur,
    Un souffle, une erreur
    Un peu de nous, un rien de tout
    Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
    Juste un report, à peine encore, même s'il est tard

    J’ai jamais rien demandé, ça c'est pas la mer à boire
    Allez, face à l'éternité, ça va même pas se voir
    Ça restera entre nous, oh juste un léger retard

    Y'en a tant qui tuent le temps, tant et tant qui le perdent ou le passent
    Tant qui se mentent, inventent en les rêvant des instants de grâce
    Oh je donne ma place au paradis, si l’on m’oublie sur Terre
    Encore hier

    Encore un soir, encore une heure, encore une larme de bonheur
    Une faveur, comme une fleur,
    Un souffle, une erreur
    Un peu de nous, un rien de tout
    Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
    Juste un report, à peine encore, je sais, il est tard

    C’est pas grand-chose, rien qu’une pause
    Que le temps, les horloges se reposent
    Et caresser juste un baiser
    Un baiser


    Encore un soir, encore une heure, un peu de nous, un rien de tout
    Un soir
    Encore une heure
    Un peu de nous
    Un soir

     

    (Jean-Jacques Goldman)

  • 5

    Je nous veux

    Quand j’aurai bouclé ma valise
    Une dernière fois
    Dit ce qu’il fallait que je dise
    Du meilleur de ma voix
    Le jour où j’aurai fait le tour
    De tout ça
    Je vais rentrer chez moi 

    Quand j’aurai dessiné les plans
    D’une maison nouvelle
    D’où je verrai passer le temps
    Que la vie sera belle!
    Le jour où j’aurai mes amours
    Dans mes bras
    Là je serai chez moi

    Je nous veux tous heureux
    Mes amours, mes enfants
    Je nous veux près des yeux
    Près du cœur simplement
    Je nous veux véritables
    Le soir au coin du feu
    Tous autour de ma table
    Je nous veux

    Quand j’aurai fermé tous les livres
    À part celui du cœur
    Car c’est l’amour qui nous délivre
    Du doute et de la peur
    Les jours me paraîtront trop courts
    Dans vos bras
    Là où je suis chez moi 

    Je nous veux tous heureux
    Mes amours, mes enfants
    Je nous veux près des yeux
    Près du cœur simplement
    Je nous veux véritables
    Le soir au coin du feu
    Tous autour de ma table
    Je nous veux
    Moi je descends de l’hiver
    Et des Filles du roi
    Et je veux ma famille autour de moi
    Je nous aime à l’étroit 

    Je nous veux tous heureux
    Mes amours, mes enfants
    Je nous veux près des yeux
    Près du cœur simplement
    Je nous veux véritables
    Le soir au coin du feu
    Tous autour de ma table
    Je nous veux

    Autour de ma table
    Je nous veux

     

    (Nelson Minville/Marc Dupré)

  • 6

    Les yeux au ciel

    Nos regards se croisent, je te vois sourire
    Mais j’ai peur de la distance
    On échange ces phrases, je te vois grandir
    Et je perds de la confiance 

    Comment comment faire pour te comprendre
    Comment comment faire pour te décoder
    Que faut-il apprendre pour que l'on se rapproche ?
    Toi qui as le monde entier dans la poche 

    Oh mon enfant, dis-moi pour toi
    À quoi ressemble l’essentiel
    À quand remonte la dernière fois
    Qu'ensemble on a regardé le ciel 

    Oh mon enfant, dis-moi pour toi
    À quoi ressemble l’essentiel
    À quand remonte la dernière fois
    Qu'ensemble on a regardé le ciel

    Tes yeux sont rivés sur tous ces écrans
    Dans un monde parallèle
    Maintenant pour se parler, on n'trouve plus le temps
    Et l'amour est virtuel

    Comment comment faire pour te comprendre
    Comment comment faire pour te décoder
    Que faut-il que j'apprenne pour que l'on se rapproche ?
    Toi qui as le monde entier dans la poche

    Oh mon enfant, dis-moi pour toi
    À quoi ressemble l’essentiel
    À quand remonte la dernière fois
    Qu'ensemble on a regardé le ciel

    Oh mon enfant
    À quoi ressemble l’essentiel
    Oh mon enfant
    Et si on regardait le ciel ?
    À quand remonte la dernière fois
    Qu'ensemble on a regardé le ciel ?

     

    (Fabien Marsaud dit Grand Corps Malade/Manon Romiti – Silvio Lisbonne – Florent Mothe)

  • 7

    Si c’était à refaire

    Si c’était à refaire …
    Le rendez-vous et l’heure
    La foudre sur nos têtes
    Les battements de mon cœur  
    Le feu des mots d’amour
    Au berceau de l’histoire
    L’enfant qui chaque jour
    T’appelle à ma mémoire…
    La folie des grandeurs,  
    Ses effets secondaires,                  
    Le pire comme le meilleur      
    Non, je ne changerais rien.                        

    Si c’était à refaire
    Je passerais par toi,  
    Si c’était à refaire
    Tu passerais par là,      
    Sur nos chemins d’hier
    Qui d’autre mieux que toi,
    Si c’était à refaire
    Tu serais toujours là.

    Si c’était à refaire,
    Le « oui » et sa douceur,
    La valse des chimères,          
    De ses matins rêveurs,          
    Les absences trop longues,    
    Les silences bavards,            
    La lumière et les ombres
    Au sillon de nos pas.
    La promesse des fleurs,        
    Le mystère d’une larme,
    Le bémol des erreurs,            
    Non, je ne changerais rien.      

    Si c’était à refaire
    Je passerais par toi,  
    Si c’était à refaire
    Tu passerais par là,      
    Sur nos chemins d’hier
    Qui d’autre mieux que toi,
    Si c’était à refaire
    Tu serais toujours là.
    Les lendemains qui chantent,  
    Les combats incertains
    Qu’on a passés ensemble
    Je ne changerais rien.

    Si c’était à refaire
    Je passerais par toi,  
    Si c’était à refaire
    Tu passerais par là,      
    Sur nos chemins d’hier
    Qui d’autre mieux que toi,
    Si c’était à refaire
    Tu serais toujours là,
    Tu serais toujours là,
    Même si j’ai tout à refaire
    Pour d’autres rêves devant moi,
    Demain comme hier
    Ce sera avec toi.

     

    (Alice Guiol / Jacques Veneruso)

  • 8

    Ordinaire

    Je suis une fille bien ordinaire
    Des fois j’ai plus gout de rien faire
    J’f’rais d’la musique autour d’un verre
    Avec ma mère, mes sœurs, mes frères
    Mais il faut que j’pense à ma carrière
    Je suis une chanteuse populaire

    Vous me voyez comme une déesse
    Je suis une femme pas une princesse
    Si je peux vous faire un aveu
    C’est quand je chante que j’me sens mieux
    Mais ce métier-là c’est dangereux
    Plus on en donne plus l’monde en veut

    Un jour quand je serai trop lasse
    Je song’rai à céder ma place
    J’fr’ai mes adieux avec classe
    En espérant laisser une trace
    Et graver à vie dans vos cœurs
    Que de l‘amour et du bonheur

    J’aime mon prochain, j’aime mon public
    Tout ce que je veux c’est que ça clique
    J’me fous pas mal de la critique
    Quand je chante c’est pour le public
    J’suis pas un animal de cirque
    Ma vie à moi c’est la musique!

    Si je chante c’est pour qu’on m’entende
    Quand je crie c’est pour me défendre
    J’aimerais bien me faire comprendre
    J’voudrais faire le tour de la terre
    Avant de mourir et qu’on m’enterre
    Voir de quoi l’reste du monde à l’air

    Autour de moi il y a la guerre
    La peur, la faim et la misère
    J’voudrais qu’on soit tous des frères
    C’est pour ça qu’on est sur la terre
    J’suis pas qu’une chanteuse populaire
    J’suis rien qu’une femme bien ordinaire 

    Ordinaire
    Ordinaire

     

    (Claudine Monfette / Robert Charlebois- Pierre Nadeau)

  • 9

    Tu sauras

    Parle,
    Dis-moi tout de toi
    Quelle est ton histoire ?
    Es-tu quelque part ?

    Est-ce que tu me vois ?
    Chanter mon espoir
    Crier à bout de voix
    Sais-tu tout de moi ? 

    Et seras-tu là ?
    Quand les regards m’auront déçue
    Faire semblant je n’ai jamais su
    Toi qui me guéris d’un sourire, d’un sourire
    Quand j’ai mal
    Toi qui sais m’aimer comme je suis
    Et m’éclairer quand je te suis
    J’irai où tu m’emmèneras 

    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Tu sauras qui je suis

    Je dirai tout de moi
    Mes jardins secrets
    Fleuriront pour toi
    Et tu trouveras
    Toutes mes plaies sacrées
    Toutes mes perles nacrées
    Que personne ne voit

    Tu seras mon miroir
    Quand les regards m’auront déçue
    Faire semblant je n’ai jamais su
    Toi qui me guéris d’un sourire, d’un sourire

    Quand j’ai mal
    Toi qui sais m’aimer comme je suis
    Et m’éclairer quand je te suis
    J’irai où tu m’emmèneras 

    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Tu sauras qui je suis 

    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Là où tu sauras
    Tu sauras qui je suis
    Tu sauras

     

    (Zaho / Zaho – Ludovic Carquet – Marie-Louise Therry – Giordio Tuinfort)

  • 10

    Toutes ces choses

    C’est le vent qui soulève
    Une mèche de cheveux
    C’est un jour qui se lève
    Un rire au coin des yeux
    Un salut au passant
    Qu’on ne reverra plus
    La course d’un enfant
    Qui traverse la rue

    Un peu de bois qui brûle
    Quelques mots d’un refrain
    L’horloge qu’on recule
    Quand l’automne revient
    C’est l’éclat d’une rose
    Au milieu du jardin
    La vie c’est toutes ces choses
    Faites de petits riens 

    Le départ d’un ami
    Les saisons qui reviennent
    C’est une voix dans la nuit
    Qui murmure « je t’aime »
    C’est la main que l’on pose
    Au creux d’une autre main
    La vie c’est toutes ces choses
    Faites de petits riens 

    C’est un cœur dessiné
    Au doigt dans la fenêtre
    C’est un rêve brisé
    Un autre qui va naître
    C’est te dire tous les ans
    Joyeux anniversaire
    C’est un chêne devant
    La maison du grand-père 

    C’est le goût du bon vin
    Debout dans la cuisine
    La lumière du matin
    Les enfants qui dessinent
    C’est le temps qui s’enfuit
    C’est l’amour qui s’en va
    C’est le son de la pluie
    Sur la tôle du toit
    La route que l’on suit
    Le doute que l’on traîne
    C’est une voix dans la nuit
    Qui murmure « je t’aime »
    Le sourire que l’on ose
    Les larmes qu’on retient
    La vie c’est toutes ces choses
    Faites de petits riens 

    C’est ta voix dans la nuit
    Qui murmure « je t’aime »
    La vie c’est quelque chose
    Quand même !

     

    (Nelson Minville / Marc Dupré)

  • 11

    Le bonheur en face

    Est-il caché sous l'oreiller
    Est-il quelque part dans ma chambre
    L'ai-je fait tomber
    A-t-il roulé
    Sous le lit pour me surprendre ? 

    J'ai cherché, j'ai couru après lui tellement de fois
    J'ignorais qu'il est toujours plus près qu'on ne le croit

    Regarder le bonheur en face
    Quand il est là
    Lui laisser toute la place
    Lui ouvrir les bras
    Le bercer comme un enfant
    Comprendre simplement
    Que le bonheur n'est jamais loin
    Que toujours on le trouve auprès des siens

    Est-il ici dans ma maison
    Ou à l'autre bout du monde
    Est-il changeant comme les saisons
    Peut-il revenir en une seconde ?

    Ces questions, je me les suis posées tellement de fois
    Mais au fond, j'avais toutes les réponses au bout des doigts

    Regarder le bonheur en face
    Quand il est là
    Lui laisser toute la place
    Lui ouvrir les bras
    Le bercer comme un enfant
    Comprendre simplement
    Que le bonheur n'est jamais loin
    Que toujours on le trouve auprès des siens

    Regarder le bonheur en face
    Quand il est là
    Lui laisser toute la place
    Lui ouvrir les bras
    Le bercer comme un enfant
    Comprendre simplement
    Que le bonheur n'est jamais loin
    Que toujours on le trouve auprès des siens
    Que toujours on le trouve auprès des siens

     

    (Manon Romiti – Silvio Lisbonne – Florent Mothe)

  • 12

    À la plus haute branche

    À la claire fontaine
    M’en allant promener… 

    Pendu à la plus haute branche
    Parmi les fruits du marronnier
    On dirait que tu te balances
    Je t’aperçois et je perds pied 

    Même si plus rien n’a d’importance
    As-tu au moins trouvé la clé
    Qui nous redonne notre enfance
    Et nos fous rires d’écoliers 

    Cette nuit
    C’est le vent d’automne
    Qui te bercera
    Laisse-le
    À l’abri des hommes
    Te bercer près de moi

    Il y aura bien sûr un malaise
    Comme une brève hésitation
    Au moment de placer les chaises
    Pour le repas du réveillon 

    Tu vivras dans tous nos silences
    Au hasard des conversations
    J’apprivoiserai ton absence
    Mais je ne dirai plus ton nom

    Cette nuit
    C’est le vent d’automne
    Qui te bercera
    Laisse-le
    À l’abri des hommes
    Te bercer près de moi 

    Pendu à la plus haute branche
    Un jour je te pardonnerai
    Dis au Bon Dieu que c’est dimanche
    Et qu’il peut venir te chercher

     

    (Daniel Picard)

  • 13

    À vous

    C’est grâce à votre amour
    Que j’ai trouvé mon chemin
    Et quand j’ai eu des doutes
    Vous n’étiez jamais loin
    Quand j’avais le cœur lourd
    Vous m’avez tendu la main
    Et c’est ensemble que nous l’écrirons demain 

    J’ai ouvert devant vous les pages de ma vie
    Et j’ai chanté tant de refrains, de récits
    Mais celui-ci c’est à vous que je le dédie
    Et c’est pour ça que je vous dis merci
    Tout au long de ma route
    Vous étiez mon repère
    Vous m’avez redonné le souffle
    Dès que j’ai manqué d’air
    Tous ces moments de bonheur
    M’ont rendu tellement fière
    Et c’est ensemble que nous exaucerons nos prières
    J’ai ouvert devant vous les pages de ma vie
    Et j’ai chanté tant de refrains, de récits
    Mais celui-ci c’est à vous que je le dédie
    Et c’est pour ça que je vous dis merci
    (Vous étiez là, vous étiez là)
    Et j’ai chanté pour vous
    (Et encore là, et encore là)
    (Vous étiez là, vous étiez là)
    Je suis tombée, me suis relevée devant vous
    (Et encore là, et encore là)
    (Vous étiez là, vous étiez là)
    (Et encore là, et encore là)
    Et encore là
    (Vous étiez là, vous étiez là)

    J’ai ouvert devant vous les pages de ma vie
    Et j’ai chanté tant de refrains, de récits
    Mais celui-ci c’est à vous que je le dédie
    Et c’est pour ça que je vous dis merci 

    J’ai ouvert devant vous les pages de ma vie
    Et j’ai chanté tant de refrains, de récits
    Mais celui-ci c’est à vous que je le dédie
    Et c’est pour ça que je vous dis merci

     

    (Zaho / Zaho – Ludovic Carquet – Marie-Louise Therry)

  • 14

    Ma Force

    Au pied d’une montagne
    Je me suis levée
    J’ai dû mener des campagnes
    Pour la soulever
    Et j’ignorais pouvoir de mes doigts la bouger
    Jusqu’au moment où je l’ai fait
    J’ai versé tant de larmes
    Avant de les sécher
    Et d’en façonner mes armes
    Pour ne plus tomber

    J’ai jamais voulu croire qu’on me consolerait
    Jusqu’à me voir me relever
    Si j’ai connu des moments d’émoi
    Où s’est abîmée mon écorce
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force, quelle était ma force
    Avant les drames, avant les fracas
    Avant la route et ses entorses
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force, quelle était ma force

    La plus belle lumière
    Qu’on m’avait donnée
    La vie en fit un enfer
    Et j’ai dû l’oublier
    En ce temps j’ignorais que le corps n’oublie pas
    Mais qu’on peut avancer si l’on veut, si l’on croit
    Les épaules écrasées
    Par le poids de la pluie
    Quand se couvre l’été
    Que le bleu se fait gris
    Tout ce temps j’ignorais que j’avais le soleil
    Tout au fond de mon cœur, qu’il faisait des merveilles

    Si j’ai connu des moments d’émoi
    Où s’est abîmée mon écorce
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force, quelle était ma force
    Avant les drames, avant les fracas
    Avant la route et ses entorses
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force, quelle était ma force
    Si j’ai connu des moments d’émoi
    Où s’est abîmée mon écorce
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force

    Si j’ai connu des moments d’émoi
    Où s’est abîmée mon écorce
    Au fond de moi je ne savais pas
    Quelle était ma force, quelle était ma force 

    Au fond de moi
    Je ne savais pas
    Au fond de moi
    Au fond de moi
    Avant la route et ses entorses
    Quelle était ma force, quelle était ma force
    Quelle était ma force

     

    (Vianney Bureau)

  • 15

    Trois heures vingt

    Je t'ai dit non, ça ne voulait rien dire
    J'avais encore très peur hier
    Il me fallait le temps de réfléchir
    J'étais encore bien jeune hier
    Mais ne fais pas cette tête
    Tout ira bien tu le sais
    Puisqu'à la fin, où tu vas
    Je vais

    On part ensemble, ok c'est décidé
    Tu veux m'emmener loin d'ici
    Tout est prévu tu as tout arrangé
    Pour demain dans l'après-midi
    J'ai mes parents qui m'attendent
    Ne t'en fais pas je viendrai
    Puisque toujours, où tu vas
    Je vais

    Je viendrai
    Trois heures vingt, Place d'Italie
    Je viendrai
    Pas plus tard que la demie
    Je viendrai… bien sûr
    Je viendrai… c'est sûr
    Ne crains rien
    Je viendrai

    Je viendrai
    Trois heures vingt, j'ai bien compris
    Je viendrai
    Pas plus tard que la demie
    Pas question, c'est dit
    De changer d'avis
    Ne crains rien
    Je viendrai 

    Ne t'en fais pas j'ai confiance
    Tu ne te trompes jamais
    Et puis tu sais, où tu vas
    Je vais

     

    (Eddy Marnay / Patrick Lemaitre)